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Les Éditions du Défi est une entreprise de Suzie Pelletier Auteure.

Écrire, c'est voyager !

,LE MÉTIER D'ÉCRIVAIN

Écrire, c’est comme voyager. Ce n’est pas la destination qui compte, mais plutôt le chemin qu’on accomplit pour s’y rendre. Les gens rencontrés sur notre route nous stimulent, nous font grandir. 

En somme, pour l’auteur qui décide de publier son texte, le métier d’écrivain cesse d’être un simple loisir.  Il doit lui dédier beaucoup de temps et d’efforts. Le choix de partager son œuvre s’arrime avec la responsabilité de concevoir un ouvrage qui se tient, de construire un récit qui est vraisemblable, de produire un livre de qualité. 

Le parcours d’un livre vers le lecteur est rempli de pièges et d’embûches et il faut relever chacun de ces défis avec détermination.

Lorsque j’ai décidé de publier mes premiers livres (La collection du Pays de la Terre perdue),  j’ai dû apprendre à naviguer dans l’univers du livre au Québec. J'ai noté  un système complexe et, du point de vue de la femme d'affaire en moi, plutôt déstructuré. Bien sûr, il y a la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre et les règlements s’y référant. Par contre, cet encadrement se limite à une partie seulement de l’industrie. Au fil des ans, les subventions diminuent et le nombre d’auteurs qui veulent publier augmente. Ainsi,  le modèle d'autoédition et celui de l’édition indépendante, non sujets aux subventions gouvernementales, s’organisent et se développent.

Mais le métier est difficile quand notre livre subit la compétition de 35 000 autres titres français qui apparaissent dans les catalogues chaque année au Québec. S'ajoutent tous les titres traduits.

Bien sûr, il existe de nombreux ateliers pour écrire sa vie, de la nouvelle, des romans, des récits des contes et de la poésie. Il y a des cours universitaires en littérature. Mais je n’ai rien trouvé sur le métier d’écrivain lui-même. Ainsi,  l’auteur est laissé à lui-même pour développer  son savoir, son savoir-faire et son savoir-être dont il a besoin pour pratique son métier.Profitant de mes nombreuses années à travailler en ressources humaines, j’ai utilisé mes compétences de formatrice et mes habiletés en organisation du travail pour réfléchir sur la question. 

Suite à mes recherches sur le sujet et à mes cogitations, j’ai décidé d’écrire une chronique sur mon blogue La vie est belle 54. Bien sûr, ces textes présentent ma compréhension du milieu, des connaissances, des compétences, des habiletés et des comportements qui aident l’auteur à faire carrière. Vous retrouverez l’emsemble de ces billets sur la rubrique « écriture » sur mon bloque : 

http://lavieestbelle54.blogspot.ca/p/ecriture.html

Depuis quelques mois, à la suite de ma décision d’ouvrir ma propre maison d’édition, j’ai poursuivi ma réflexion. Je mets donc, ici, l’accent sur les dernières publications qui s’inscrivent dans un volet complexe que j’appelle « Quand l’idée s’envole vers les lecteurs » . 

     Quand l’idée senvole vers les lecteurs (4 mars 2017)

     L’essai de Jean-Jacques Pelletier - Questions d’écriture (5 mars 2017)

     Le métier d’écrivain (10 mars 2017)

     Les outils de l’écrivain (15 mars 2017)

     Le savoir-être de l’écrivain (27 mars 2017)

     L’apprentissage continu (3 avril 2017)

     La force du coaching (10 avril 2017)

     Les intervenants dans l’écriture (17 avril 2017)

     Les fonctions de l’éditeur (24 avril 2017)

     Comment choisit-on un éditeur (2 mai 2017)

     L’autoédition… une option valable ? (8 mai 2017)

     L’écrivain et le marketing (16 mai 2017)

 

Notes importantes : 

Le savoir est l’ensemble des connaissances dont nous avons besoins pour exercer notre métier. Pour l’écrivain, il s’agit bien sûr des règles de grammaire et d’orthographe, mais aussi des connaissances des les domaines que nous traitons dans nos livres (histoires, sciences, géographie, psychologie,  médecine, etc)

Le savoir-faire touche le côté pratique du métier. Les techniques d’écriture bien sûr, mais également les compétences de gestion, de finance, de communication, de vente. 

Le savoir-être touche les attitudes et les comportements de l’auteur face à son métier, ses lecteurs, ses collègues, son éditeur, etc. 

Quelques points d'intérêt

Les éditeurs cherchent à devenir agréés afin d’avoir accès aux subventions accordées par la SODEC et le Conseil des Arts du Canada. 

Les éditeurs indépendants, les éditeurs-auteurs et ceux qui pratiquent l'autoédition n’ont pas accès aux subventions. 

Obtenir l'agrément n'est nullement un gage de qualité du livre. En fait, la qualité est tributaire de l'effort de l'organisation de fabriquer un livre de qualité et du choix de travailler avec des professionnels. 

 Ainsi...

1) La qualité de l'oeuvre n'appartient pas en exclusivité à l'un ou l'autre des groupes cités ici.  

2) Vérifier et tenez compte de plusieurs facteurs pour décider de la manière d'éditer vos livres.

3) Rappelez- vous que la décision de signer une contrat légal vous appartient.

 

Dernière mise à jour: 29 novembre 2018