J’ai l’impression qu’on se sort lentement de cette idée sacro-sainte que les maisons d’édition sont «reconnues », « professionnelles » ou «traditionnelles » uniquement parce qu’elles reçoivent des subventions du gouvernement. Cette évolution n’est pas encore tout à fait comprise par tous, mais ça avance dans la bonne direction.
La maison à compte d’éditeur assume entièrement les frais de production et de commercialisation du livre. Selon certains critères, la maison à compte d'éditeur est éligible à l'agrément livré par le Ministère de la Culture et des Communications.
À compte d’auteur, l’écrivain assume en tout ou en partie la fabrication, la production et/ou la commercialisation de son livre. Le compte d’auteur inclut les pratiques pour lesquelles des dispositions contractuelles et autres prévoient notamment :