Développer son propre site Web

But : Augmenter sa visibilité sur le Net en rendant ses informations disponibles facilement 

Le développement d’un site web est de loin l’action la plus performante en matière de marketing. Être sur le NET permet aux lecteurs de trouver notre information rapidement et, également, de la partager. Le site apparaît sur la carte professionnelle de l’auteur, sur les signets de ses bouquins, le catalogue de sa maison d’édition, sur les annonces des Salons du livre quant à ses présences, etc. 

L’écrivain dépose sur son site web tous les détails qu’il tient à rendre disponibles : sa biographie, sa bibliographie, des photos de ses titres, ses intérêts, ses performances publiques, etc.

Bien sûr, on entend les auteurs répondre : « Ça coûte cher ! C’est bien trop compliqué ! Je ne suis pas capable ! »

Première réponse à ceux qui se disent incapables : «Quand on veut, on peut!»

D’abord, il existe de nombreux cours sur le sujet dans les bibliothèques municipales, les villes et les associations. Il est donc facile de développer les connaissances. Puis, il y a sûrement quelqu’un dans l’entourage de l’écrivain (frère, neveu, amie, enfant d’un ami, un voisin) qui peut lui donner un premier coup de main. 

Truc : Si vous ne savez pas par où commencer, choisissez une première étape comme lire un livre qui présente cette matière. Pourquoi ne pas visiter votre bibliothèque pour vérifier l’horaire de cours ?

La réponse concernant le fait que tout ça est trop compliqué : «Divisez le défi en plusieurs petits projets.»

C’est plus facile que cela en a l’air. En premier, on construit un site standard et simple ; puis, au fur et à mesure que la carrière évoluera et que les connaissances de l’artiste s’étendront, il pourra ajouter des fonctionnalités. Cela donne aussi à l’auteur le temps d’apprendre.

Truc : Commencez lentement et progressez avec régularité. À titre d’exemple, est-il nécessaire de mettre une application pour vendre des livres en ligne dès le début ?

Une réponse concernant la peur des coûts énormes : «La valeur de ce qu’on obtient correspond généralement à la valeur de ce qu’on a investi. » 

Le plus grand investissement de l’auteur sera son temps. Bien sûr, il peut engager une firme sophistiquée qui lui promet le plus beau site du monde, mais ce n’est pas nécessaire. L’écrivain peut construire lui-même son propre site web à peu de frais. L’achat d’un domaine pour un an (.ca ou .com) ne coûte qu’environ 100 $, parfois moins. L’autre dépense concerne le site d’hébergement où on doit louer un espace. 

Une solution toute québécoise.

Il existe de nombreux sites où l’on peut faire l’achat du domaine (ce qui se termine par. ca,. com, .net ou autre). 

 Ma recommandation va pour un site québécois dont le porte-parole est François Charron. Votresite.ca a été conçu afin d’aider les petites et moyennes entreprises avec peu de moyens financiers à avoir leur propre site, leur boutique en ligne, des taux préférentiels sur des services, le respect des lois qui protègent le consommateur et bien d’autres aspects.  

 Le site offre des fonctionnalités déjà faites pour faciliter les adaptations nécessaires pour chaque type d’entreprises ou de produits. Après tout, on ne vend pas un livre comme une paire de chaussures… De plus, ça nous évite d’avoir à jouer directement avec le langage web. 

 Le prix est de 20 $ par mois pour devenir client de votresite.ca. Bien sûr, il faudra acheter le nom de domaine. 

Truc : Si tout ce qui précède ne vous convainc pas, pourquoi ne pas essayer autrement ? Entre autres, il y a moyen de construire rapidement un microsite web en profitant de l’outil que l’UNEQ rend disponible à ses membres. « Le Ph@re » est facile à utiliser et l’aide que propose l’équipe de l’UNEQ est excellente. Pour plus d’information, consulter http://phare.uneq.qc.ca

© Suzie Pelletier 2016