Métier - écrivain

Écrire, c’est comme voyager. Ce n’est pas la destination qui compte, mais plutôt le chemin qu’on accompli pour s’y rendre. Les gens rencontrés sur notre route nous stimulent, nous font grandir. 

En somme, pour l’auteur qui décide de publier son texte, le métier d’écrivain cesse d’être un simple loisir.  Il doit lui dédier beaucoup de temps et d’efforts. Le choix de partager son œuvre s’arrime avec la responsabilité de concevoir un ouvrage qui se tient, de construire un récit qui est vraisemblable et de minimiser les fautes et les erreurs. 

Le parcours d’un livre vers le lecteur est rempli de pièges et d’embûches et il faut relever chacun de ces défis avec détermination.

Lorsque j’ai décidé de publier mes premiers livres (La collection du Pays de la Terre perdue),  j’ai dû apprendre à naviguer dans l’univers du livre au Québec,  un système complexe et, du point de vue de l’auteur, plutôt déstructuré. Bien sûr, il y a la loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre et les règlements s’y reférant. Par contre, cet encadrement se limite à une partie seulement de l’industrie. Au fil des ans, les subventions diminuent et le nombre d’auteurs qui veulent publier augmente. Ainsi, le créneau de l’édition indépendante qui, par choix ou par la nature de leur publication, ne sont pas sujettes aux subventions s’organise et se développe.

Surtout au début de sa carrière, l’auteur est laissé à lui-même pour développer le savoir, le savoir-faire et le savoir-être dont il a besoin pour pratique son métier. Il existe de nombreux ateliers pour écrire sa vie, de la nouvelle, des romans, des récits des contes et de pa poésie. Il y a des cours universitaires en littérature. Mais je n’ai rien trouvé sur le métier d’écrivain lui-même. Profitant de mes nombreuses années à travailler en ressources humaines, j’ai utilisé mes compétences de formatrice et mes habiletés en organisation du travail pour réfléchir sur la question. 

Suite à mes recherches sur le sujet et à mes cogitations, j’ai décidé d’écrire une chronique sur mon blogue La vie est belle 54. Bien sûr, ces textes présentent ma compréhension du milieu, des connaissances, des compétences, des habiletés et des comportements qui aident l’auteur à faire carrière. Vous retrouverez l’emsemble de ces billets sur la rubrique « écriture » sur mon bloque : 

http://lavieestbelle54.blogspot.ca/p/ecriture.html

 Depuis quelques mois, à la suite de ma décision d’ouvrir ma propre maison d’édition, j’ai poursuivi ma réflexion. Je mets donc, ici, l’accent sur les dernières publications qui s’inscrivent dans un volet complexe que j’appelle « Quand l’idée s’envole vers les lecteurs » . 

     Quand l’idée senvole vers les lecteurs (4 mars 2017)

     L’essai de Jean-Jacques Pelletier - Questions d’écriture (5 mars 2017)

     Le métier d’écrivain (10 mars 2017)

     Les outils de l’écrivain (15 mars 2017)

     Le savoir-être de l’écrivain (27 mars 2017)

     L’apprentissage continu (3 avril 2017)

     La force du coaching (10 avril 2017)

     Les intervenants dans l’écriture (17 avril 2017)

     Les fonctions de l’éditeur (24 avril 2017)

     Comment choisit-on un éditeur (2 mai 2017)

     L’autoédition… une option valable ? (8 mai 2017)

     L’écrivain et le marketing (16 mai 2017)

Les prochains billets traiteront des sujets suvants: 

     Les mythes dans l’univers du livre

     Combien ça coûte ?

Notes importantes : 

Le savoir est l’ensemble des connaissances dont nous avons besoins pour exercer notre métier. Pour l’écrivain, il s’agit bien sûr des régles de grammaire et l’orthographe, mais aussi des connaissances des les domaines que nous traitons dans nos livres (histoires, sciences, géographie, psychologie, etc)

Le savoir-faire touche le côté pratique du métier. Les techniques d’écriture bien sûr, mais également les compétences de gestion, de finance, de communication, de vente. 

Le savoir-être touche les attitudes et les comportements de l’auteur face à son métier, les lecteurs, ses collègues, son éditeur, etc. 

Les éditeurs cherchent à devenir agréés afin d’avoir accès aux subventions accordés par la SODEC et me Conseil des Arts du Canada. Ce n’est pas un gage de qualité.

Les éditeurs indépendants sont ceux qui n’ont pas accès aux subventions.Ce n’est pas un gage de qualité.


Dernière mise à jour: 20 novembre 2017

© Suzie Pelletier 2016